| L'art corporel, une mode bien «encrée»! |
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Par Jean-Marc Pacelli
Que ce soit dans des émissions de télévision, dans des magazines spécialisés ou simplement en marchant dans la rue, il semble que l’art corporel qu’est le tatouage est partout. Autrefois plus rare chez les femmes, il devient de plus en plus populaire auprès d’elles. Pour cette raison, Summum Girl a décidé de s’entretenir avec deux femmes de Tatouage La Mark qui gravitent dans le domaine depuis plusieurs années.
Avec ses 20 tatouages, Nhalie Saint-Laurent, 40 ans, semble être la personne toute désignée pour discuter du sujet. Technicienne en détatouage laser et première perceure professionnelle du Québec, elle côtoie le monde des modifications corporelles depuis 17 ans. Pourtant, rien ne laissait présager qu’elle ferait un jour carrière dans ce domaine. « Je voulais être anthropologue judiciaire, un peu comme (l’héroïne de la série) Bones », affirme celle qui détient une maîtrise de l’Université Laval en anthropologie. Alors, comment expliquer ce changement de cap? « Ce n’est pas moi qui ai trouvé ma vocation, mais l’inverse. J’aime le pointilleux et j’ai beaucoup de sang froid, soit deux qualités importantes lorsqu’on perce des gens. » Nhalie ajoute aussi qu’elle adore le côté artistique et quasi chirurgical de son travail... le fait que l’homme qui allait devenir son mari soit aussi tatoueur n’a pas dû nuire à sa décision.
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